Amour, gloire et on se la coule douce !

Si vous aussi vous faites de bonnes vieilles résolutions à chaque début d’année, et ne les respectez jamais, cet article est fait pour vous !

Nous avons déjà tous [ou presque] pratiqué ce sport international qu’est la procrastination, un sport demandant beaucoup d’efforts et de concentration…

Bon, c’est vrai ! C’est bien l’activité la plus simple à faire vu que nous ne faisons rien ! Si vous avez lu mes précédents articles, je suis, et je le répète, la reine des to-do list, mais qui dit faire une to-do list, ne veux pas dire la respecter ! Ah bah oui, c’est bien beau [et facile] d’écrire sur un papier ce que nous devons faire durant le jour ou la semaine à venir mais le plus important c’est de le réaliser.

Je le ferai toute à l’heure, demain, dans une semaine…

De nature très organisée, cette année je me sens dépassée par les événements. En effet, j’ai débuté un tout nouveau chapitre de ma vie, celui en entreprise. Je me retrouve à jongler entre un poste de salariée et celui d’étudiante. Pas facile, facile. J’ai d’ailleurs tendance à privilégier mon travail en entreprise plutôt que celui à l’école, ce qui n’est pas forcément le mieux.

Mon année étudiante était cadrée avec un planning fixe :  Avoir mes partiels en janvier et en mai était devenu une habitude depuis 4 ans, jongler entre 7 matières différentes par jour, une évidence. Mais à présent, avec mon planning d’apprenti, à moi de gérer mes priorités et de me remettre à jour. Je ne dis pas que procrastiner est mauvais, c’est normal par moment de le faire, mais il faut apprendre à le limiter pour ne pas finir dans son canapé en grignotant devant sa TV.

La cause de cette « activité »

Pourquoi procrastinons-nous ? Différentes raisons sont dues à cela :

  • Se sentir surchargé : Ne sachant pas par où commencer, on décide de ne commencer par rien en se voilant la face jusqu’au moment où ce n’est plus possible.
  • Ne pas aimer certaines des tâches imposées.
  • Ne pas se sentir à la hauteur : un contrôle de comptabilité à l’approche et Daniela perd tous ses moyens. Ok, c’est principalement des calculs et de la logique mais pour mon plus grand malheur les chiffres ne m’aiment pas et ma logique n’en parlons pas. Alors, que dois-je faire ? Apprendre bêtement mon cours et y aller en appliquant machinalement ? Si vous avez une solution plus intéressante, je suis tout ouïe.
  • Attendre beaucoup trop de soi-même : Perfectionnistes, certaines personnes prennent plus de temps pour une tâche. En effet, ils se mettent une pression monstre avec de nombreux objectifs. Et tant que celle- ci n’est pas parfaite, il est impossible pour eux de la rendre.
  • La technologie : Nos écrans ne nous aident pas à lutter contre la procrastination. Internet, les réseaux sociaux, Netflix sont devenus une drogue. Certains (comme moi) peuvent y passer des heures sans s’en rendre compte avec à la clé maux de tête abominable, m’obligeant à repousser certains travaux.
  • L’envie : lorsque l’on voit le pourcentage de Français qui procrastinent, c’est-à-dire 85%, il n’est pas improbable que certains aiment le faire. A ces personnes-là, ne vous en faites, je ne vous oublie pas !

Pour moi, la solution c’est …

Je ne vais pas vous exposer les différentes solutions car chacun réagit à sa façon.

Me concernant, j’ai trouvé le fautif : mon excès d’optimisme. Je surestime énormément le temps restant à la réalisation de ma tâche. Genre « oh faire mon mémoire en 2 jours, jsuis large ! ». Il m’arrive également de débuter 10 000 tâches à la fois et d’en finir aucune réellement. Je me retrouve donc une semaine avant ma dead-line à paniquer et à ne pas dormir afin de rendre un travail que j’aurais pu faire tranquillement pendant des semaines sans stress ni négativité. Car oui, me retrouver dans cette situation ne me rend pas du tout positive !

Est-ce réellement un problème de gestion du temps ?

« La procrastination n’est pas un problème de gestion du temps, c’est un problème de gestion des émotions ».

Tim Pychyl, spécialiste en psychologie

Faire une tâche peut nous rendre stressé, angoissé. On a également peur d’échouer. On va donc repousser cette tâche gênante et nous concentrer sur des choses plus fun.

Procrastiner peut se retrouver dans tous les aspects de la vie pas seulement au niveau professionnel. Il peut nous arriver de repousser un appel à un proche, par exemple, même si ça peut nous faire du bien.

Au lieu de se dire « je peux le faire », ce serait mieux de se dire « je dois le faire ». Passer voir ma grand-mère, faire un papier dans les temps pour avoir la possibilité de le relire, ranger le placard à épices que l’on repousse depuis 3 mois …

La procrastination, une action bénéfique

La procrastination peut être bénéfique. Beaucoup de grands artistes la pratiquent afin de développer et peaufiner leur créativité !

Prenons l’exemple de Leonard de Vinci. Certains disaient de lui qu’il perdait son temps à peindre en testant je ne sais combien d’expériences. Il a mis 16 ans à finir la Joconde !

« On ne produit pas une œuvre de génie en obéissant à un emploi du temps ou à un schéma ».

William Pannapacker

En bref, si vous êtes épanouis en procrastinant, faites-le ! Même les plus grands l’ont fait. Mais si, vous êtes trop souvent acculé par vos tâches, réveillez-vous et commencez à mieux vous organiser.

J’espère que ces conseils à mon échelle et avec ma petite expérience, vous auront été utile.

Très bonne semaine à tous, prenez soin de vous.

Articles récents

Partagez cet article

Partager sur facebook
Facebook
Partager sur twitter
Twitter
Partager sur linkedin
LinkedIn
Partager sur whatsapp
WhatsApp

COVID-19

Recrutement & e-learning 100% en ligne

Pendant le confinement – les cours continuent et les inscriptions sont ouvertes 😊