Rentrée, master, mémoire… l’angoisse ?

Qui dit nouvelle rentrée dit nouvelles rencontres, nouveaux obstacles, nouveaux jobs, nouveaux objectifs !

Pour moi, c’est la grande année du Mastère, l’une des dernières étapes avant l’insertion définitive dans le monde professionnel. 

Ah le Mastère ! Deux années où j’angoisserai davantage pour mon mémoire que pour la fin du monde…

Quoi ? Vous n’allez tout de même pas me dire que ces deux années de Mastère ne vous font pas paniquer ?

Les nouvelles aventures de Daniela !

J’ai justement entamé cette nouvelle équipée jeudi dernier. Comme vous le savez peut-être, si vous avez lu les derniers billets, je suis arrivée un peu par hasard à SKALE, grâce aux recherches magiques d’Oriana sur LinkedIn. Et c’est assez cocasse, car j’ai d’abord débuté en tant qu’employée du groupe C3, et donc de SKALE, avant d’y être étudiante. 

Eh oui, c’est un petit peu un contre-courant, non ? J’ai commencé à prendre mes petites habitudes au sein de mon équipe de choc puis boum, changement de rôle, place aux cours !

Retournez en case départ, ne touchez pas 20 000 francs (ou 200 euros, oui je sais).

Place à l’insertion difficile dans une classe où presque tout le monde se connait déjà du BTS.

Je… Je suis pourtant quelqu’un de très sociable en temps normal mais là…

Arrêt absolu de sociabilité. Zéro. Nada. Ništa. Nichts.

Oh du calme, tu n’as eu cours que 2 jours, ça va venir !

Oui, ok, mais moi, Daniela Zarkovic, pipelette 2.0, je n’ose plus parler !

Mais que m’arrive-t-il ?

Le vertiiiiiiiiiige

Eh bien les amis : c’est tout simplement la peur de l’inconnu !

La peur de ne pas être à la hauteur des espérances de mon tuteur et de mon équipe, la peur de ne pas réussir à me tisser une place et à présent, la peur de ne pas m’intégrer au sein de ma classe.

N’est-ce pas une anaphore ? Peut-être est-ce le moment d’arrêter tout, de fuir loin, très loin à la campagne, recluse du monde et de me lancer dans la poésie ? 

Non, non… Respire, respire… Concentre-toi sur le positif…

Du positif ! Il y en a ! Je n’ai eu que deux cours pour le moment, mais qui ont très bien résumé l’année que je vais avoir : ENRICHISSANTE !

Ce défi de l’alternance, déjà, est stimulant. Avoir ces deux casquettes au sein d’une même entité, ça demande une certaine concentration. Ce serait dommage de débarquer telle une fleur au bureau alors que je suis censée être en cours… Ou l’inverse !

Le précccccieeeeuuuuuuux

Ce que j’appréhende également avec ce Mastère, c’est le mémoire !

J’en entends parler depuis le lycée, et c’est arrivé. Trouver un sujet, réussir à le développer, à le rendre le plus attrayant et clair possible, l’expliquer devant un jury de professionnels…

Oh la la la, panique à bord !

Non, non ! Respire, Daniela !

C’est le moment ultime, le verdict, vais-je réussir et valider mon cursus ? Ou ne suis-je qu’une ratée condamnée à retourner me terrer dans mon trou de Hobbit, pétrie de honte ?

Haaaaaaaa !

Bon, ok… Je souffle… J’hyperbolise un peu la situation… et je suis persuadée que ça se passera bien…

Hein ? Hein, ça se passera bien ???

Une fois que cette épreuve sera passée, je serai sans nulle doute dans une bien meilleure posture pour la recherche d’emploi qui suivra ! Mais je ne m’étendrai pas dessus une nouvelle fois, après le billet de la semaine dernière.

J’espère que vous l’avez lu… et liké ! Gare à vous, je vous ai à l’œil…

Et la suite ?

D’après le Monde, “Si un master garantit une bonne insertion sur le marché du travail, les trajectoires des diplômés sont plus chaotiques que celle des générations précédentes, la hausse du nombre de Bac+5 est plus rapide que la croissance des emplois associés (…) une situation qui s’explique en partie par la concurrence accrue entre jeunes diplômés de niveaux Bac+5 : les titulaires d’un master représentaient 8.5% de l’ensemble des jeunes entrants sur le marché du travail en 1998 contre 17% en 2013”.

Je vous laisse deviner le pourcentage en 2020… Il est vrai que j’ai l’impression qu’autrefois, entendre un étudiant dire qu’il avait bac+5 paraissait grandiose ! À présent, cela paraît plus commun. Est-ce que l’école aurait gagné en côte de popularité ? (Charlemagne, Jules Ferry, clin d’œil, les gars !)

Le master semble nous donner une forme de légitimité au moment de postuler mais cela ne suffit pas — ou du moins ne suffit plus. Il faut se donner davantage de moyens et démontrer notre valeur ajoutée.

Peu importe. Un combat après l’autre. Aujourd’hui, la sociabilité. Je vais combattre mes peurs, je vais apprendre à me surpasser, à porter fièrement cette double casquette et à finir ces deux dernières années en beauté.

Pas besoin d’être en janvier pour prendre de bonnes résolutions !

Et vous ? Vous décidez quoi, aujourd’hui ?

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