Vis ma vie d’alternante – Le syndrome de la page blanche

Ah le syndrome de la page blanche… Ou encore la leucosélophobie… Si si ! Je vous assure que cela existe et je pense même que c’est arrivé à bon nombre d’entre vous !

Mais de quoi tu parles ?

Roh… Vous savez, le moment où la belle page toute blanche qui est en face de vous n’attend que d’être noircie mais il vous est impossible d’y noter quoi que ce soit. Cela arrive également à des écrivains, des peintres, des sculpteurs, des musiciens, des artisans, bref, à tout le monde.  Et ce n’est pas grave !

Une page blanche c’est comme le vide, on a peur jusqu’au moment où l’on saute ! Ne vous êtes-vous pas demandé d’où pouvait provenir cette angoisse ? Les amis, je vais vous le dire ! C’est la crainte de ne pas réussir. Alors oui, vous allez me dire : « Bien sûr que c’est la crainte de ne pas réussir, mais ça ne change pas le fait que si l’on a une dissertation à rédiger en quatre heures, on fait comment ? ». On se retrouve face à soi-même, face à cette page qui ne demande qu’à être embellie par notre plume. Par où commencer ?

Bingo ! C’est la question qu’il faut obligatoirement se poser.

Les conseils de Bouclette : le retour

Je vais prendre deux exemples :

–        Premier exemple : Noircir la page à l’aide d’un sujet

Vous possédez déjà un sujet mais lors de l’examen, ou de l’écriture de votre devoir maison, vous ne savez même plus comment vous vous appelez, alors encore moins ce que vous allez écrire. Lisez, analysez, écrivez. Ce sujet comporte certainement des termes que vous pouvez définir, décomposer. Ne cherchez pas compliquer, on n’attend pas constamment de vous de faire quelque chose de sophistiqué. A partir de là, écrivez tout ce qui vous passe par la tête (t’as vu François, j’applique tes conseils hehe !). Ne pensez pas aux erreurs que vous êtes potentiellement en train de faire, ne vous mettez pas à réfléchir sur le premier paragraphe que vous venez de finir, cela ne fera que freiner votre écriture.

–        Deuxième exemple : Noircir la page à l’aide de son imagination et de ses envies

Cette fois-ci, l’exercice est différent et, je trouve, accorde une certaine liberté à l’auteur. Dans cet exercice, on a l’occasion d’écrire sur ses passions, ses envies, ses interrogations. Des mots déjà écrits en feront naître de nouveaux, le passage d’une idée à une autre se fera de plus en plus rapidement. De là, les deux exemples se rejoignent, il faut écrire, écrire, écrire. La page blanche a pris des couleurs, n’est-ce pas ? Cette technique vous permet de vous libérer. Il n’est pas obligatoire d’écrire selon l’ordre de son récit, il faut d’abord retranscrire toutes ses idées. En vous relisant, des axes apparaîtront qui fluidifieront la lecture et faciliteront la compréhension. C’est un exercice qui demande beaucoup de patience, je travaille dessus, mon entourage travaille dessus, nous travaillons tous là-dessus.

L’astuce d’Hemingway

Je pense que nous connaissons tous Hemingway, en revanche, son astuce… beaucoup moins. Si vous êtes enfin sur le point d’écrire des lignes et des lignes, arrêtez-vous lorsque vous êtes à court d’idées, allez-vous coucher et reprenez le lendemain. Cela m’a amplement aidé lorsque j’étais à la fac et que je devais rendre des dissertations. La nuit porte conseil et peut faire surgir de nouveaux sujets.

Tout le monde a déjà vécu le syndrome de la feuille blanche, en particulier les grands auteurs du XXe siècle, renseignez-vous alors sur la manière dont ces artistes ont pu déjouer leur manque d’imagination.

La lecture

Lire, lire, lire pour écrire, écrire, écrire. La lecture permet de faire beaucoup moins de fautes d’orthographes, d’avoir une plume bien plus travaillée. « Oui mais Daniela, je n’aime pas lire », FAUX ! Vous n’avez simplement pas trouvé la lecture qui vous anime ! Faites des recherches, trouvez des sujets attirants, et lancez-vous. Cela ne peut que vous faire du bien.

La pratique

Je pense que ce n’est un secret pour personne : avoir la capacité d’écrire sur tout et n’importe quoi n’est pas obligatoirement inné. La pratique de cet exercice permet de s’améliorer et de développer ses aptitudes. 

La prise de recul

Lorsque vous vous trouvez dans cette situation, retranchez-vous dans votre jardin secret et pensez à tout sauf à votre sujet, évadez-vous en. Vous prendrez naturellement du recul sur la situation, vider votre esprit ne pourra que vous faire du bien.

Le but est de prendre du plaisir, cela ne doit surtout pas être une corvée. Appropriez-vous votre écrit et kiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiffez !

Allez, à la semaine prochaine !

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