Les SKALEURS à la découverte de la STATION F !

SKALE vous partage les productions de ses Jeunes : c’est la Tribune des Étudiants.
Aujourd’hui, nous vous présentons un article de Mawoua Housseine (Entrepreneuriat & Business Development), Amélie Poignant et Kenza Boughani (toutes deux en Digital Marketing Manager) suite à leur visite du super-campus de start-up Station F.

La Station F en un mot ? 

C’est un endroit unique pour toutes les start-up de France : il est, en effet, considéré comme le plus grand campus de start-up au niveau mondial !

Que pense-t-on de la Station F ?

L’endroit rêvé pour tous les entrepreneurs à la poursuite de leurs rêves ! Notre visite du lundi 25 novembre 2019 au sein de Station F nous a particulièrement impressionnés, notamment par le lieu et le concept. La Station F est située dans la Halle Freyssinet du XIIIème arrondissement de la capitale. Un endroit gigantesque de 34000 mètres carrés, doté d’un charme certain, bâti dans les années 20. Inauguré le 29 juin 2017 par Xavier Niel, fondateur de Free, et dirigé par Roxanne Varza, c’est effectivement le plus grand campus de start-up du monde, dans lequel fourmillent littéralement plus de 1000 petites entreprises.

Le campus est intelligemment divisé en 3 zones : Share, pour échanger ; Create, pour travailler ; et Chill, pour se détendre.

Loin de n’être qu’une zone de jeu, cette dernière est avant tout un lieu convivial pensé pour inciter à s’ouvrir au monde, dans un décor nature et exotique. On y trouve notamment le plus grand restaurant d’Europe ! Dans les parties Share et Create, on note de grandes références partenaires mondialement connues telles que Google, Amazon, Facebook et tant d’autres. Une incubateur d’opportunités pour les start-up et une occasion pour ces grandes marques de travailler leur image…

La Station F est une véritable mégapole collaborative, propice à l’échange et à la créativité : au final, nous sommes convaincus que tous les facteurs y sont réunis pour réussir !

Qu’est ce qu’une start-up et comment entreprendre ? 

Commençons par définir ce mot valise un peu passe-partout :

Start-up ou Startup
nom féminin invariable
ANGLICISME / ÉCONOMIE
[ˈstɑɹtˌʌp] de l’anglais start-up : « jeune pousse ».
En français : jeune entreprise novatrice dans le secteur des nouvelles technologies, principalement sur Internet.

Ce type de structure nouvelle et dynamique se retrouve généralement tributaire des fonds d’investissement privés mais possède un très fort potentiel de croissance économique, malgré un taux de risque d’échec très supérieur à celui des autres types d’entreprises. En cause : son caractère novateur (et donc au ROI très incertain et imprévisible), sa petite taille qui le rend précaire et son manque de visibilité. Cette dernière contrainte est un point essentiel de l’identité des start-up, car elle force ces apprenties « licornes »* à rechercher l’originalité brute, à developper une créativité sans concession et employer des canaux de communication alternatifs.

Ce type d’eldorado ne date pas d’hier : il tire ses racines des années 1920 lors de la radiomania et des progrès vertigineux en terme de nouvelles technologies radio. On peut même dire que c’est une constante dans l’Histoire de la Bourse des valeurs**, mais c’est une véritable renaissance dans les années 90 avec l’essor du tout Internet et l’arrivée des nouvelles technologies micro-informatiques. C’est d’ailleurs là que le terme « start-up » est popularisé en France.

Et c’est une tendance qui s’inscrit dans la durée : en 2017, on note pas moins de 600 000 entreprises créées, rien qu’en France.** Pourtant, se lancer dans ce type d’entrepreneuriat implique de prendre en compte un certain nombre de paramètres et d’accepter les risques qui y sont inhérents.

Il nous semble néanmoins que l’essentiel serait peut-être d’être passionné et de s’y vouer corps et âme. Vouloir entreprendre pour des raisons bassement et seulement lucratives nous semble, peut-être candidement, voué à l’échec.

Ce qui est certain, c’est qu’il est vital de bien prendre en compte l’environnement concurrentiel afin de pouvoir se différencier, sortir du lot, et avoir la capacité de rester agile face aux fluctuations du marché et de la demande.

Enfin, la culture du réseau, IRL et online, est une des choses à ne pas négliger. La science de la saisie d’opportunités se révèle souvent un vecteur prépondérant de la réussite. C’est le sel de bon nombre de success-stories : entreprendre requiert de rester alerte, d’oser prendre des risques, d’apprendre constamment et de savoir se relever des inévitables échecs. 

Quels types de start-up peuvent intégrer la Station F ?

Chacune des start-up présentes sur le campus a su démontrer des qualités leur permettant d’intégrer la Station F. Mais quelles types de qualités sont essentielles pour un bon entrepreneur ?

Le courage. Un entrepreneur se doit d’en avoir, car il en faut pour réaliser son projet ! Il ne faut pas avoir peur de l’échec et rester persévérant, quoi qu’il arrive. Car il n’y a d’échec que l’abandon : chaque obstacle est une occasion d’apprendre davantage.

La stratégie. Il faut sans cesse se montrer réfléchi, ne pas hésiter à se remettre en question et remettre ses plans en jeu en faisant évoluer sa vision, ses solutions, même si cela veut dire tout recommencer. 

Un projet. Et qui tienne la route ! Auquel on croit ! et dont on a conceptualisé et prévu toutes les façons de l’atteindre. Il y aura toujours de l’imprévu, mais avec un plan B, un plan C, et des plans alternatifs pour ces derniers, il est plus facile de rebondir et de rester agile…

Et puis l’imprévu, c’est l’aventure, et cela fait le sel de ce type de défi ! Dans un environnement cosy tel que la Station F, l’aventure semble en tout cas moins périlleuse !

* start-up côtées à plus d’1 milliard de dollars
** Sources :
Wikipédia
Business France

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